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PACIFIC, CARIBBEAN, EASTERN & SOUTHERN AFRICA, WESTERN & CENTRAL AFRICA

Plus d’un tiers des données sur les aires protégées des pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique ont été améliorées ces deux dernières années, grâce à un effort collaboratif entre le Centre mondial de suivi de la conservation – Programme des Nations Unies pour l’environnement (CMSC-PNUE) et l’UICN, par le biais du Programme pour la biodiversité et la gestion des aires protégées (BIOPAMA). D’importantes bases de données sur les aires protégées ont été enrichies et plusieurs rapports à fort impact ont été rédigés pour soutenir l’objectif d’amélioration de l’accès aux meilleures connaissances scientifiques disponibles sur les aires protégées.

Les régions d’Afrique, Caraïbes et Pacifique ont, historiquement, toujours manqué de données dans la Base de données mondiale sur les aires protégées. Grâce au BIOPAMA, la collecte de données de ces régions a gagné un nouvel élan, et des données qui n’avaient pas été révisées depuis des années ont été mises à jour. Ce travail a également coïncidé avec la volonté du CMSC-PNUE de développer la Base de données mondiale sur les aires protégées et d’y inclure plus de territoires et zones conservées par les communautés et peuples autochtones, qui sont particulièrement importantes dans certaines régions d’Afrique et du Pacifique. Parallèlement, les données sur l’efficacité de la gestion des aires protégées pour tous les pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique ont été significativement améliorées. 

La Base de données mondiale sur les aires protégées est la principale source de plusieurs publications de haut niveau, de la Liste des aires protégées des Nations Unies (un rapport publié tous les dix ans), et du rapport Planète protégée 2014, qui a utilisé la Base pour mesurer les progrès de la communauté internationale dans la réalisation de l’Objectif 11 d’Aichi. Les dernières éditions de ces deux publications ont été lancées lors du Congrès mondial des parcs de l’UICN 2014. En outre, tous lesrapports sur les aires protégées des pays ACP ont été actualisés et rendus disponibles sur Internet, grâce à la contribution du BIOPAMA pour améliorer l’accès aux informations sur les aires protégées dans ces régions. 

Le Centre mondial de suivi de la conservation (CMSC-PNUE) redéveloppe actuellement le site Internet de Planète protégée, par lequel la Base de données mondiale sur les aires protégées est rendue disponible pour la communauté internationale de décideurs, d’universitaires et de professionnels des aires protégées. La maniabilité accrue du site Internet sera un point fort pour la Base de données et ses utilisateurs futurs, et constitue un héritage important de la collaboration du BIOPAMA avec le Centre mondial de suivi de la conservation (CMSC-PNUE). 

La contribution du BIOPAMA à ces projets a directement influencé leur qualité et leur impact, et a créé une base solide pour la collecte actuelle de données et la coopération avec les pays ACP. Elle a également permis au CMSC-PNUE d’entretenir des contacts renouvelés dans ces régions. 

Depuis le début de sa collaboration avec le BIOPAMA, le Centre mondial de suivi de la conservation (CMSC-PNUE) a pu actualiser ses données sur 34% de toutes les aires protégées d’Afrique, et 20 des 48 pays ont fourni des mises à jour sur plus de 50% de leurs aires protégées. Pour les Caraïbes, 27% des aires protégées ont été mises à jour, dont 4 pays pour lesquels plus de 60% des aires protégées ont été mises à jour. Ce processus a été plus lent dans la région Pacifique, et les mises à jour n’ont concerné que 5% des aires protégées. Au total, 31% des données sur les aires protégées ont été mises à jour dans la région ACP, auxquelles s’ajoutent des mises à jour non-spatiales fournies par de nombreux pays pour la Liste des Nations Unies des aires protégées. 

Brian Mac Sharry, Responsable Programme senior, CMSC-PNUE, déclare à propos de ce partenariat : « Notre relation importante avec l’UICN, l’un des partenaires d’exécution du BIOPAMA, a été renforcée, favorisant ainsi une collaboration productive à l’avenir. La création des Observatoires régionaux BIOPAMA nous donne des points focaux par lesquels nous pouvons nous assurer que nous continuons à recevoir des données de haute qualité. Même s’il y aura inévitablement des problématiques dans la collecte de données dans la région ACP, ces relations nous mettent dans la meilleure position possible pour relever ces défis. »

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